La maison, l’appartement, le cocon, le havre de paix, quel que soit sa dénomination, le logement constitue souvent le centre de la vie des gens
parfois partagé avec les autres. Dans cette notion de vivre ensemble, l’agence immobilière est en première ligne. Elle tisse un lien particulier entre elle et ses clients puisqu’elle rentre dans leur intimité. Cette vision humaniste du métier d’agent immobilier, Charles Dedieu la porte au quotidien à la direction de l’agence Citya – Immobilier du futur de Sarlat.
Dans le prolongement de cette volonté d’aller vers les gens pour mieux les connaître et mieux se faire connaître l’agence Citya – Immobilier du futur a conclu un partenariat avec le club de foot du FC Sarlat-Marcillac. Un rapprochement qui est tout sauf un hasard puisque Charles Dedieu est aussi un mordu de football.
Charles Dedieu, afin de mieux faire vous connaître, pouvez-vous nous dire
quelques mots sur votre parcours professionnel ?
J’ai débuté dans l’immobilier, il y a une dizaine d’années, à Brive chez Century 21 en alternance car je finissais mon BTS chez eux. Je me suis ensuite orienté vers mon premier CDI chez Citya où je m’occupais de copropriété en tant qu’assistant. Dans le cadre d’une mobilité interne, je suis parti sur une agence à Toulouse, chez Citya toujours. Je suis resté huit ans à Toulouse avec un passage
chez Nexity, toujours dans la copropriété, et puis au Crédit Agricole immobilier où j’ai effectué mes premières armes de management et de direction puisque j’étais directeur de site et que j’avais la gestion de cent commerciaux sur toute l’Occitanie. En début d’année 2024, j’ai eu l’opportunité de revenir chez Citya à un poste de direction. Le groupe a racheté l’agence Immobilier du futur à Sarlat, il y a un peu plus d’un an, et il leur fallait un directeur puisque le cédant, monsieur Bertrand, ne souhaitait pas rester. Il fallait mettre quelqu’un du cru, je suis originaire de Brive, et c’était une opportunité pour moi de revenir dans le coin. Et comme je suis aussi un passionné de la copropriété, tous les éléments étaient réunis pour que je prenne la direction de cette agence.
Parlez-nous de cette agence Citya – Immobilier du futur. Pourquoi Immobilier
du futur ?
C’est très simple. Quand Citya rachète un cabinet pour s’y installer, il essaie de conserver son identité. D’abord, par respect pour la personne qui vend, c’est bien d’assurer cette continuité, et parce que Citya souhaite toujours s’ancrer dans la localité où il s’implante. Le fait de garder le nom de l’agence ou du cédant permet de conserver cette continuité. C’est ce que nous avons fait à Sarlat en conservant, accolé à notre nom, l’Immobilier du futur, l’ancienne dénomination du cabinet.
Que représente Citya sur le marché national de l’immobilier ?
Citya est un des trois plus gros administrateurs de biens en France. Administration de biens mais aussi gestion de copropriété et gestion locative. Il y a Lamy, anciennement Nexity, Citya et Foncia qui domine le marché. Citya fait partie du groupe Arche qui détient aussi Century 21, Laforêt et Guy Hoquet. Citya, c’est un réseau, Century 21 et Guy Hoquet sont des franchises. Citya, c’est plus de 260 agences en France principalement dans les préfectures et les sous-préfectures.
Comment Citya se fait principalement connaître ?
Au niveau marketing, il y a eu des campagnes radio nationales assez marquantes. A un autre échelon, nous nous associons beaucoup à des événements locaux qui correspondent à nos valeurs ou que l’on considère importants en termes d’images. Et puis nous nous engageons aussi dans des partenariats comme nous avons pu le faire avec le FC Sarlat-Marcillac, le club de foot. Il y a aussi une sensibilité personnelle qui entre en cohérence. Personnellement, j’ai beaucoup joué au foot donc il y avait naturellement un rapprochement envisageable avec le grand club local.
Ce partenariat, c’est aussi une conjonction de valeurs. Quelles sont celles que
vous partagez avec le club de foot ?
Sans conteste, la cohésion et l’esprit d’équipe. Chez Citya aujourd’hui la première chose que l’on dit lorsque l’on fait un recrutement c’est : « vous arrivez dans une agence, vous allez avoir telle fonction, dans tel service, et ce service là ne vit pas si vous ne travaillez pas avec les autres services. » Pour nous tout est lié. De la copropriété découle la transaction. De la gérance découle la location. Chaque collaborateur peut apporter à quelqu’un même si ce n’est pas le même métier, même si nous ne sommes pas dans le même service. Il y a un esprit de groupe et de travail d’équipe important et l’analogie est donc très simple avec le foot, sport collectif.
Il y avait donc une évidence dans ce partenariat ?
Absolument. D’autant que nous essayons de nous inscrire localement dans les villes où nous nous implantons. La volonté de Citya n’est pas d’être de passage. Nous sommes aussi principalement administrateur de biens, même si nous faisons tous les métiers de l’immobilier, nous possédons donc forcément un ancrage particulier dans une ville comme Sarlat où nous avons un patrimoine
architectural qui est si riche et unique. Et puis quand je suis arrivé à Sarlat, je me suis aussi rappelé mes souvenirs de briviste quand je jouais au foot à Saint Pantaléon-de-Larche. Je me souvenais que le club de Sarlat jouissait d’une solide réputation de club à la fois structuré et performant. Je me suis donc rapproché de Damien Musset, l’un des co-présidents, afin d’échanger et de
comprendre encore mieux quel était l’ADN du club et dans quelle mesure nous pouvions nous y associer. J’ai vu qu’il y avait une recherche de performance, valeur que nous partageons. J’ai compris aussi qu’il y avait un vrai ancrage local du club avec la volonté forte de fédérer. Enfin, Damien Musset a également évoqué quelque chose qui a fini de me convaincre avec la présence de service civique au club. A titre personnel, je crois beaucoup au service civique. Je pense que ce sont les premiers pas d’un jeune dans la société et vers une vie construite ensemble en s’inscrivant dans cette société. Nous évoquions la copropriété, c’est une petite démocratie, et il y a le vivre ensemble indispensable pour que ça fonctionne. Le service civique peut nous permettre aussi d’apprendre à vivre ensemble, d’apprendre à avoir la conscience de notre apport à la société, dans un club ou autre, peu importe la structure qui nous accueille. J’ai trouvé intéressant que par le biais de notre partenariat nous puissions financer aussi ce service civique. C’est également le symbole de l’intégration sociale et sociétale d’une entreprise comme Citya dans son territoire. L’idée pour nous est d’être impactant au niveau de la ville. On loge des gens, ce qui n’est pas un métier anodin. Pour les loger, il faut aussi s’intéresser à eux, s’intéresser à la ville dans laquelle on évolue. Les partenariats avec les clubs locaux ou les événements culturels nous permettent de nous rapprocher des gens, de mieux les connaître et de mieux se faire connaître auprès d’eux.
Comment se décline concrètement le partenariat avec le FCSM ?
Ce qui est aussi intéressant dans ce partenariat ce sont les réseaux du club qui sont très étendus. J’ai été notamment assez frappé par le nombre de followers qui suivent le club sur les réseaux sociaux avec cette possibilité parfois sur ces mêmes réseaux de communiquer, de diffuser une annonce, un bien spécifique à mettre en avant, ou une offre promotionnelle ou d’emploi. Il faut que nous puissions nous exposer en locale et le club nous offre l’une de ces opportunités par les réseaux ou par le biais de l’application interne du club. Il y a aussi le panneau bord de terrain qui est le degré 1 de la communication mais qui n’est pas une fin en soi. Cette solution complémentaire se révèle pour nous très intéressante.
Propos recueillis par Cyrille Legendre.



